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Ce site réunissant près de 400 espèces de plantes à fleurs permet de prendre, en un seul et même lieu, la mesure de la biodiversité végétale principalement indigène ou encore de s'initier à la classification moderne des plantes.

Sur environ 3.000 m2, celles-ci sont disposées selon une logique phylogénétique. A savoir : le chemin du Jardin botanique reproduit le parcours évolutif des plantes à fleurs, tout en ajoutant une dimension paysagère et récréative. Lieu en devenir par l’introduction continue et le développement d’espèces herbacées et ligneuses, le Jardin botanique est un relais-clé pour les cours de botanique donnés à Gembloux Agro-Bio Tech ULiège par le Pr Patrick du Jardin, et plus particulièrement le cours de Botanique systématique aux futurs bioingénieurs.

Une page Facebook dédiée publie des chroniques régulières, qui s’adressent aux étudiants mais aussi à tout amateur de botanique. Rédigées par le Pr Patrick du Jardin, elles partagent des observations et commentent des photographies prises tout au long des saisons. 

Quelques plantes indigènes à découvrir au Jardin botanique

  • Les plantes messicoles (coquelicot, bleuet, matricaire ou encore nielle des blés). Ces espèces annuelles accompagnent nos cultures de céréales depuis longtemps, mais leurs effectifs ont souvent diminué suite à la mécanisation et l’industrialisation de l’agriculture depuis le siècle dernier. Les messicoles sont cependant précieuses par leur contribution au fonctionnement des agro-écosystèmes (participation indirecte à la pollinisation des plantes cultivées, lutte contre les ravageurs des cultures, ressources alimentaires et habitat pour les oiseaux,...).
  • Les plantes dites « aromatiques », appartenant principalement à trois familles botaniques : les Alliacées (ail, ciboulette, oignon,… toutes reclassées récemment dans la famille des Amaryllidacées), les Apiacées (cerfeuil, fenouil, persil,…) et les Lamiacées (menthe, origan, thym,…). Ces plantes sont utilisées en cuisine comme épices, aromates ou condiments, mais également en phytothérapie, dans les cosmétiques et pour les huiles essentielles qu’elles contiennent.
  • Les arbustes de nos régions (charme, aubépine, viorne obier, houx, cornouiller mâle, fusain d’Europe) spontanés ou plantés en haies mixtes dans le paysage bocager. Ces espèces sont intéressantes à plus d’un titre : pour la biodiversité en servant de refuge à la faune sauvage, pour la fixation des terres en atténuant l’érosion des sols, pour la régénération de l’humus, pour l’effet coupe-vent ou comme abris pour le bétail.

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